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Courrier du
lecteur
PAR FÉLIX CAPOTE
COUPEURS DE CANNE HAÏTIENS
• UN lecteur qui signe «vlozanov»,
de France, nous fait parvenir un article paru le 9
janvier dans le quotidien El Nuevo Herald,
de Miami, sur l’existence faite d’exploitation, de
mauvais traitements et de privations des coupeurs
de canne à sucre qui travaillent dans les
plantations de Saint-Domingue, et il nous demande
d’en choisir quelques lignes pour les publier dans
GI, «afin que les lecteurs se rendent
compte qu’à Cuba les travailleurs du sucre ont une
vie meilleure». Nous remercions notre lecteur de
son intention, mais les Cubains de plus de 40 ans
n’ignorent pas cela, car il y avait aussi dans
l’île des immigrants haïtiens qui travaillaient
dans les plantations de canne à sucre et dont les
conditions n’étaient pas meilleures que celles que
connaît Emmanuel, le protagonise de l’information
reçue. Je peux ajouter que la vie des Cubains qui
réalisaient ce travail durant la campagne
sucrière, qui durait seulement trois mois (ils
devaient chercher du travail pendant le reste de
l’année) n’était pas meilleure. C’est une des
raisons pour lesquelles ce peuple appuie la
Révolution face à toute tentative de ramener le
pays aux époques passées.
LA MÉDECINE PAR LES MAINS
• VERA Sampaio, du Brésil, suggère
que nous parlions d’un masothérapeute de Parana,
Michel Kallas, qui a créé un traitement contre la
dépression et les fortes douleurs, sans
l’utilisation de médicaments. À travers la
stimulation de certaines parties de notre corps
responsables de la production de nos propres
remèdes internes, il est possible de guérir,
affirme-t-il. Son Institut de médecine par les
mains, à Curitba, a vu défiler plus de 60 000
patients, dont Vera. Parmi les maladies traitées
dans ce centre figurent, selon Kallas, le syndrome
de panique, l’insomnie, la dépendance aux drogues,
quelques types de cancer et même les rhumatismes,
l’arthrose et l’ostéoporose. Ce thérapeute, qui a
perdu la vue à 12 ans (il en a 36) a son propre
site web, dont l’adresse est la suivante :
http//gecities.com/removaseuemail
Même s’il ne le dit pas, sa
méthode en rappelle certaines appliquées en Asie,
en particulier en Chine.
ACCUSÉ DE
RÉCEPTION
• CLEMENS, du Canada, nous envoie
quelques lignes pour exprimer sa gratitude au
peuple cubain et à ses leaders, et tout
particulièrement à GI pour le service
informatif que nous offrons sur
www.granma.cu
Il nous demande de ne pas nous laisser décourager
par le fait qu’une grande partie du monde est mal
informée sur le caractère humain de la Révolution.
Il y en a parmi nous qui, dit-il, bien que vivant
dans un système d’inégalité où la cupidité
l’emporte sur la compassion, souhaitent un monde
meilleur où primerait l’égalité et où les
mauvaises intentions seraient réprimées. Il
termine en offrant son aide à ses frères de Cuba.
Lelio Di Pietro, trésorier de l’Association
italienne d’amitié et de solidarité avec Cuba
«SOCIAL CUBA», demande l’autorisation d’insérer
sur son site web quelques informations de GI
en italien. Nous la lui donnons avec plaisir, à
condition bien sûr qu’il indique leur provenance.
Tito Tabares, du Chaco, Argentine, fait des voeux
pour l’amitié, la solidairté et le succès du
socialisme à Cuba à l’ocasion de la nouvelle
année.
Dans ce sens
également se prononcent les travailleurs de
CiberCuba, le Directorio de Sitios Web Cubanos,
José Manuel Morera Cabezas, du Costa Rica, et Quim
Boix, responsable des Relations internationales du
Comité central du Parti communiste des peuples
d’Espagne (PCPE).
Mike
Hollinshead, du Canada, attire notre attention sur
une erreur dans l’adresse de la Douane sur notre
site web. La bonne adresse est la suivante :
www.aduana.islagrande.cu
. Merci, la correction est faite. Ce point est
aussi traité par Jean-Louis Caillat-Miousse, de
Grenoble, France.
Le Mouvement
de solidarité avec Cuba La Plata, Beriso et
Ensenada, d’Argentine, nous envoie une copie de
l’affiche par laquelle il annonce le film «La
vie de Camilo Cienfuegos», 45 ans après sa
disparition physique.
Enver Vega,
directeur d’Habeasdata, du district de
Hualmay, au Pérou, dénonce la persécution que lui
vaut le fait de divulguer les cas de corruption «commis
par les autorités au détriment des intérêts
populaires».
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