Prisonniers politiques de l'Empire  MIAMI 5    

 
  

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 C O U R R I E R   D U   L E C T E U R

La Havane. 20 Janvier 2005

 

Courrier du lecteur

PAR FÉLIX CAPOTE

COUPEURS DE CANNE HAÏTIENS

• UN lecteur qui signe «vlozanov», de France, nous fait parvenir un article paru le 9 janvier dans le quotidien El Nuevo Herald, de Miami, sur l’existence faite d’exploitation, de mauvais traitements et de privations des coupeurs de canne à sucre qui travaillent dans les plantations de Saint-Domingue, et il nous demande d’en choisir quelques lignes pour les publier dans GI, «afin que les lecteurs se rendent compte qu’à Cuba les travailleurs du sucre ont une vie meilleure». Nous remercions notre lecteur de son intention, mais les Cubains de plus de 40 ans n’ignorent pas cela, car il y avait aussi dans l’île des immigrants haïtiens qui travaillaient dans les plantations de canne à sucre et dont les conditions n’étaient pas meilleures que celles que connaît Emmanuel, le protagonise de l’information reçue. Je peux ajouter que la vie des Cubains qui réalisaient ce travail durant la campagne sucrière, qui durait seulement trois mois (ils devaient chercher du travail pendant le reste de l’année) n’était pas meilleure. C’est une des raisons pour lesquelles ce peuple appuie la Révolution face à toute tentative de ramener le pays aux époques passées.

LA MÉDECINE PAR LES MAINS

• VERA Sampaio, du Brésil, suggère que nous parlions d’un masothérapeute de Parana, Michel Kallas, qui a créé un traitement contre la dépression et les fortes douleurs, sans l’utilisation de médicaments. À travers la stimulation de certaines parties de notre corps responsables de la production de nos propres remèdes internes, il est possible de guérir, affirme-t-il. Son Institut de médecine par les mains, à Curitba, a vu défiler plus de 60 000 patients, dont Vera. Parmi les maladies traitées dans ce centre figurent, selon Kallas, le syndrome de panique, l’insomnie, la dépendance aux drogues, quelques types de cancer et même les rhumatismes, l’arthrose et l’ostéoporose. Ce thérapeute, qui a perdu la vue à 12 ans (il en a 36) a son propre site web, dont l’adresse est la suivante : http//gecities.com/removaseuemail

Même s’il ne le dit pas, sa méthode en rappelle certaines appliquées en Asie, en particulier en Chine.

ACCUSÉ DE RÉCEPTION

• CLEMENS, du Canada, nous envoie quelques lignes pour exprimer sa gratitude au peuple cubain et à ses leaders, et tout particulièrement à GI pour le service informatif que nous offrons sur www.granma.cu Il nous demande de ne pas nous laisser décourager par le fait qu’une grande partie du monde est mal informée sur le caractère humain de la Révolution. Il y en a parmi nous qui, dit-il, bien que vivant dans un système d’inégalité où la cupidité l’emporte sur la compassion, souhaitent un monde meilleur où primerait l’égalité et où les mauvaises intentions seraient réprimées. Il termine en offrant son aide à ses frères de Cuba. Lelio Di Pietro, trésorier de l’Association italienne d’amitié et de solidarité avec Cuba «SOCIAL CUBA», demande l’autorisation d’insérer sur son site web quelques informations de GI en italien. Nous la lui donnons avec plaisir, à condition bien sûr qu’il indique leur provenance. Tito Tabares, du Chaco, Argentine, fait des voeux pour l’amitié, la solidairté et le succès du socialisme à Cuba à l’ocasion de la nouvelle année.

Dans ce sens également se prononcent les travailleurs de CiberCuba, le Directorio de Sitios Web Cubanos, José Manuel Morera Cabezas, du Costa Rica, et Quim Boix, responsable des Relations internationales du Comité central du Parti communiste des peuples d’Espagne (PCPE).

Mike Hollinshead, du Canada, attire notre attention sur une erreur dans l’adresse de la Douane sur notre site web. La bonne adresse est la suivante : www.aduana.islagrande.cu . Merci, la correction est faite. Ce point est aussi traité par Jean-Louis Caillat-Miousse, de Grenoble, France.

Le Mouvement de solidarité avec Cuba La Plata, Beriso et Ensenada, d’Argentine, nous envoie une copie de l’affiche par laquelle il annonce le film «La vie de Camilo Cienfuegos», 45 ans après sa disparition physique.

Enver Vega, directeur d’Habeasdata, du district de Hualmay, au Pérou, dénonce la persécution que lui vaut le fait de divulguer les cas de corruption «commis par les autorités au détriment des intérêts populaires».
 

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