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Le leader irakien dénonce la mort de civils par des
soldats étasuniens
BAGDAD, le 23 novembre (PL).
– Le leader insurgé irakien Moqtada al Sadr a ajouté
une autre raison à son opposition à la présence de
militaires étasuniens: il les a accusés d’avoir tué
ce jeudi quatre civils qui voyageaient dans un bus.
Une patrouille a attaqué à 6
heures un minibus qui transportait des travailleurs
de Sadr, indique un communiqué lu par un porte-parole
du dirigeant chiite, un ennemi juré de l’occupation
militaire nord-américaine.
D’autres sources ajoutent
que huit personnes, dont deux femmes, ont été
atteintes par les tirs.
Sadr est un quartier dans la
banlieue est de la capitale où résident des membres
de la communauté majoritaire chiite irakienne et il
constitue un terrain dangereux pour les troupes nord-américaines
et gouvernementales.
Des sources autorisées ont
annoncé que les forces étasuniennes étaient à la
recherche d’un soldat d’origine irakienne naturalisé
étasunien enlevé la semaine dernière dans un
quartier de la capitale.
Le texte a été diffusé après
l’annonce par un porte-parole militaire de la mort
de trois soldats étasuniens par des attaques de la
résistance dans la province d’al Anbar, le théâtre
de fréquentes opérations contre les troupes
étrangères et l’armée nationale.
Tandis que des informations
sur l’arrivée inattendue en Irak du vice-président
nord-américain, Richard Cheyney, pour fêter avec les
troupes la Journée d’action de grâces, ont été
démenties par son bureau à Washington.
Bien que des sources
d’information, pas celles de Prensa Latina, aient
confirmé la présence de Cheney, son porte-parole
Megan NcGinn a déclaré que le vice-président n’était
pas dans le pays arabe, ni qu’il pensait s’y rendre.
Les reportages de l’arrivée
de Cheney ont été diffusés à partir d’une
information de la chaîne de télévision officieuse Al
Iraquiya.
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