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La
jeunesse cubaine dénonce une nouvelle injustice
Anneris Ivette Leyva
LE refus récent de la Cour suprême de
justice des Etats-Unis de réviser le cas de nos Cinq
Héros, au mépris de la clameur générale qui s’élève aux
quatre coins de la planète pour réclamer leur remise en
liberté, de même que le report à une date ultérieure du
procès contre le criminel Luis Posada Carriles prouvent,
une fois de plus, que la justice au sein de l’empire
nord-américain n’est pas aveugle et qu’elle n’utilise
pas de verres transparents.
Devant cette nouvelle injustice, la
jeunesse cubaine a exprimé spontanément sa solidarité en
se rassemblant, dans l’après-midi, à la Tribune
anti-impérialiste. Elle a appelé les organisations
politiques et de masse à exiger encore et toujours le
retour au pays de René, Antonio, Gerardo, Fernando et
Ramon, ces soldats de la paix emprisonnés depuis plus de
dix ans dans les geôles étasuniennes.
Plusieurs étudiants, de différentes
facultés universitaires, ont pris la parole pour
demander au président des Etats-Unis d’entendre la
clameur universelle. « Nous l’exhortons à prendre
connaissance de la véritable histoire de Cuba et du cas
des Cinq », a lancé Ian Fabian, un étudiant originaire
de New York, qui fréquente l’Ecole latino-américaine de
médecine. Il a aussi demandé à son pays de « mettre fin
au régime d’hostilité » envers un peuple qui « nous a
donné l’occasion d’étudier la matière qui nous tenait à
cœur, alors que nous ne pouvions pas le faire dans notre
propre pays ».
Les membres du Bureau politique
Ricardo Alarcon de Quesada, président de l’Assemblée
nationale du Pouvoir populaire, et Pedro Saez Montejo,
premier secrétaire du Parti dans la capitale havanaise,
étaient présents à la Tribune anti-impérialiste, aux
côtés des membres des familles des Cinq Héros. Ont
également assisté à la manifestation Elba Rosa Pérez et
Jorge Marti Martinez, respectivement chefs des
départements des Sciences et des Relations
internationales du Comité central.
D’autres
personnalités étaient présentes à la tribune
anti-impérialiste, comme Julio Martinez Ramirez, premier
secrétaire de l’Union des Jeunesses communistes (UJC)
ainsi que des membres du Comité national de l’UJC, dont
la 9e Assemblée plénière débute aujourd’hui.
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