Prisonniers politiques de l'Empire  MIAMI 5     

       

TEXTE seulement       

N O U V E L L E S

La Havane. 5 Juin 2009

Obama peut et doit retirer les fausses accusations portées contre les Cinq

A déclaré Ricardo Alarcon lors d’un entretien avec la presse nationale et étrangère

Deisy Francis Mexidor

«Obama peut et doit retirer les faux chefs d’inculpation retenus contre nos cinq compatriotes», a déclaré Ricardo Alarcon de Quesada, président de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire, lors de la présentation de six volumes avec leur traduction en espagnol de douze documents d’Amicus curiae (Amis de la Cour) demandant une révision de l’affaire des antiterroristes cubains incarcérés voici plus de dix ans aux Etats-Unis.

Durant un entretien avec la presse nationale et étrangère accréditée à La Havane qui s’était tenue la veille au Mémorial José Marti, Alarcon avait signalé qu’a tout moment le président des Etats-Unis a «la faculté de mettre un terme à cette situation», cette affaire relevant de ces attributions.

«Le président Barack Obama, en bon juriste qu’il est, le sait parfaitement, surtout lui, qui s’est spécialisé dans le Droit constitutionnel», a ajouté le Ricardo Alarcon.

A cet égard, il a précisé que la Constitution des Etats-Unis confère au président de ce pays le droit de grâce, d’annuler une sentence, de commuer une peine et de retirer une accusation.

Cependant, si l’hôte actuel de la Maison-Blanche ne se prononce pas à ce sujet, «nous espérons que la Cour suprême accepte la révision de l’affaire, et qu’elle exauce ainsi la demande de pratiquement toute l’humanité», a-t-il dit.

«Les mémoires d’amicus présentés à la Cour suprême témoignent de l’intérêt universel que suscite cette affaire», a ajouté Alarcon, qui est également membre du Bureau politique, avant de rappeler qu’ils constituent un fait sans précédent étant donné que dix Prix Nobel, un nombre important d’organisations juridiques, de députés et de personnalités du monde entier figurent parmi les signataires.

Concernant la décision de l’Organisation des Etats américains (OEA) de déclarer nulle et sans effet la résolution qui a expulsé Cuba de ce mécanisme en 1962, le président du Parlement cubain l’a qualifiée de victoire importante pour l’Amérique latine, en précisant cependant que «cette décision ne change en rien notre opinion sur cette organisation, ni ne modifie en rien notre position à l’égard de l’OEA, au sein de laquelle nous ne reviendront pas».
 

                                                                                                IMPRIMER CET ARTICLE


Directeur général: Lazaro Barredo Medina / Directeur éditorial: Gabriel Molina Franchossi
HÔTE: Teledatos-ICCC. Internet Cubaweb Communications Corporations. http://www.cubaweb.cu/
SUR CUBAWEB: http://www.granma.cu/

Egalement a: http://granmai.cubaweb.com/
http://www.granmai.cubasi.cu/

E-mail | Index | Español | English | Português | Deutsch | Italiano | MAGAZINE
TEXTE seulement /
Souscription pour l’édition imprimée de Granma International
© Copyright. 1996-2008.
GRANMA INTERNATIONAL. Tous droits réservés. / Edition numérique. Cuba.

Retour en haut de la page