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La politique du blocus demeure intacte et
ses régulations sont appliquées dans toute leur rigueur
C’est ce qui est ressorti de l’Audience
publique de la Commission des relations internationales
du Parlement cubain
Susana Lee
LA nature
criminelle, illégale et immorale du blocus imposé à Cuba
par les Etats-Unis a une nouvelle fois été dénoncée à
l’Audience publique convoquée le lundi 12 octobre par la
Commission permanente des Relations internationales de
l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire (Parlement).
Dans leurs
exposés, José Alejandro Aguilar Trujillo, professeur
titulaire de l’Institut national des recherches
économiques sur les principaux dommages provoqués par le
blocus en 2009, et les députés Randy Alonso Falcon et
Lazaro Barredo Medina, membres de cette commission du
Parlement, et directeurs, respectivement, de l’émission
télévisée
La Table
ronde
et du quotidien Granma, ont démontré avec faits,
chiffres et preuves à l’appui que la politique de
blocus, décrétée il y a 50 ans, demeure intacte et que
ses régulations ont été appliquées dans toute leur
rigueur pendant les dix premiers mois de
l’administration Obama, dénonçant une fois de plus la
propagande médiatique mensongère qui parle d’un soi
disant «assouplissement» de cette mesure de coercition.
La
rencontre, qui s’est déroulée au Centre de presse
international –dans le cadre des nombreuses activités
organisées à la veille du vote, pour la 18e
année d’affilée, de la Résolution des Nations unies
intitulée «Nécessité de mettre fin au blocus économique,
commercial et financier imposé à Cuba par les Etats-Unis
d’Amérique», prévu le 28 octobre au siège de l’ONU–, a
adopté un Appel à tous les parlements et peuples du
monde.
Plusieurs
orateurs se sont ensuite succédés, dont des députés et
des fonctionnaires d’organismes de l’Etat, qui ont
dressé un bilan des dégâts causés par le blocus depuis
50 ans dans des secteurs comme la culture et l’art, la
météorologie, l’éducation à tous ses niveaux,
l’agriculture et l’industrie de base.
Pour sa
part, Abelardo Moreno, vice-ministre des Relations
extérieures, a parlé du caractère cruel et inhumain du
blocus, au-delà de son coût économique et humain, et il
a insisté sur le fait que cette mesure est une violation
flagrante du droit international et de la Charte des
Nations unies.
L’Audience
s’est achevée sur les propos du député Ramon Pez Ferro,
président de la Commission des Relations
internationales.
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