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CONFESSIONS
D’UN JEUNE CUBANO-AMÉRICAIN
• «ISSUE
de la seconde génération de Cubano-américains, ma
famille m’a privé de l’opportunité de
connaître la lutte héroïque du peuple cubain pour
construire une société juste, exempte de l’exploitation
capitaliste. Quand j’étais enfant, mes parents me
disaient que le socialisme était mauvais.
»Lorsque
j’ai grandi, je les voyais travailler sans arrêt
pour pouvoir subvenir à mes besoins et à ceux de
mon frère. Membres de la classe laborieuse, nous
étions obligés de lutter pour notre survie pendant
que les riches nous regardaient avec dédain. Le
fait que j’ignorais la signification du mot
socialisme jusqu’à mes vingt ans montre toute l’efficacité
de l’endoctrinement capitaliste aux États-Unis.
»Aujourd’hui
encore, mes parents se mettent en colère lorsqu’ils
entendent le mot communisme(...) La communauté
cubaine en exil leur a lavé le cerveau (ou la mafia
cubaine comme je préfère les appeler) à tel point
qu’ils sont incapables de débattre de la question
socialiste...
»Je
n’oublierai jamais le jour où j’ai entrepris la
lecture de Marx. Mon monde en a été bouleversé.
La vérité de ses mots m’a imprimé pour
toujours. J’ai ensuite dévoré les écrits du Che
et de Fidel et j’ai pris sympathie pour la
Révolution. À présent, je suis fier d’avoir du
sang cubain qui coule dans mes veines». C’est
un fragment du texte que nous a envoyé Peter
Cabrera, de Californie, aux États-Unis.
MISSION
TORTUEUSE
Philip
Meinick et Nicole Rhoe, juifs étasuniens, veulent
remercier Granma pour sa présence sur
Internet et pour oser «sans crainte
soutenir les droits fondamentaux du peuple irakien
qui se défend contre une agression sans limites».
Ils
nous disent qu’ils vivent au Canada car ils ne
veulent pas vivre et payer des impôts dans un pays
qui est sur le chemin tortueux de la conquête et de
la domination mondiale.
«Les
États-Unis sont devenus rapidement un État
policier qui contrôle électroniquement et qui
manipule l’opinion publique américaine avec un
modèle de propagande qui rendrait jaloux les nazis.
La situation des États-Unis devient de plus en plus
dangereuse. Des milliers d’immigrants sont
déportés au milieu de la nuit et, dans les
universités, on met en garde les professeurs de ne
pas s’opposer à la guerre. Tous les mouvements et
les manifestations sont infiltrés par des agents de
la CIA et du FBI».
ACCUSÉ
DE RÉCEPTION
De
Miami, États-Unis, Miguel Gonzalez nous dit que
Armando Pérez Roura et l’assassin Bosh ne
représentent pas le million de Cubains qui vivent
en Floride. «Ces messieurs représentent les
troglodytes de Miami qui ont de moins en moins de
partisans. Leur dernière marche dans cette ville a
été organisée pour appuyer la guerre en Irak (de
nombreux Cubains ont leurs enfants à l’armée)
afin de gagner de nouveaux adhérents».
Paul
Coffey, du Royaume-Uni, nous invite à collaborer
avec son projet d’informations alternatives.
Des
États-Unis, Mike Saltz affirme que son pays est en
train de perdre ses ultimes vestiges de démocratie
et de liberté.
L’Association
de presse touristique d’Uruguay nous annonce qu’elle
a présenté une déclaration contre la guerre qu’elle
enverra à tous les organismes internationaux de
tourisme.
Victor
F. Bertoli, d’Argentine, nous dit que sa
belle-mère est allée à Cuba récemment et qu’elle
lui a offert L’histoire m’acquittera, une
carte postale du Che et un exemplaire de Granma
international. Il a alors décidé de prendre
contact avec nous pour exprimer ce qu’il ressent
dans les circonstances mondiales actuelles: «Je
crois que les États-Unis se trompent à nouveau
dans leurs interventions internationales, en causant
des victimes à la fois parmi leurs compatriotes et
en Irak. À quelle force répond Bush? Quels
intérêts le poussent à un pareil massacre? Je
suis psychiatre mais je n’arrive pas à comprendre
ce délire».
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