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COURRIER
DU LECTEUR
PAR
FÉLIX CAPOTE
• L’ASSOCIATION
hondurienne de parents de l’École
latino-américaine de Sciences médicales nous a
fait parvenir une Déclaration émise à Tegucigalpa
le 27 avril et signée par sa présidente, Vilma
Diaz Bonilla, concernant la campagne de harcèlement
contre Cuba.
«Nous, parents
de 613 élèves honduriens qui font actuellement des
études de médecine à Cuba, nous solidarisons avec
les autorités de l’École, avec le peuple cubain
et son gouvernement, au moment où s’intensifie
une campagne visant à discréditer les processus
sociaux qu’a vécus ce pays frère durant les
quatre dernières décennies», est-il dit dans
la Déclaration.
«Cuba est
aujourd’hui une des rares nations de la planète
à avoir résolu pour l’essentiel les problèmes
concernant la santé, l’éducation et l’égalité
de race, sexe et autres droits fondamentaux de l’être
humain. En dépit des limitations de ressources,
Cuba n’a pas hésité à offrir de l’aide à d’autres
nations qui en ont besoin.»
«La dimension
de la propagande contre Cuba est telle qu’elle
dépasse la logique compréhensible de la défense
des droits humains pour devenir une campagne
orchestrée pour désestabiliser le gouvernement de
ce pays, qui assure un développement équitable,
sans les traditionnelles inégalités dont souffrent
la plupart de nos nations», poursuit le texte.
Les parents d’élèves
exigent d’autre part «du gouvernement des
États-Unis une position plus sensée vis-à-vis de
l’île» et demandent à l’opinion publique
internationale de résister à la manipulation
grossière que l’on fait des médias pour «dénaturer
ce qui se passe réellement à Cuba».
ACCUSÉ DE
RÉCEPTION
• L’URUGUAYEN
Cristian nous écrit de Montréal, Canada, où il a
émigré pour des raisons économiques, pour s’excuser
de l’attitude du gouvernement de son pays à l’égard
de Cuba. L’ambassade et le consulat général de
Cuba se trouvent à Ottawa.
À l’intention de
Michael Brennan, du journal Daily Mirror, de
Londres: effectivement, le célèbre footballeur
argentin suit un traitement médical à Cuba.
À propos du livre
de Leo Brouwer écrit par Isabel Hernandez, nous
conseillons à Natalia Ogando de s’adresser à l’Institut
d’histoire du livre et de la Lecture, sur le site
web www.libroylectura.org
Anibal
Gonzalez Cancia, au sujet du maillot de la
sélection de baseball de Cuba, nous vous suggérons
de contacter l’Institut national du sport et des
loisirs (INDER): www.inder.co.cu
Navarrete,
du Nicaragua, déplore les actions contre Cuba du
gouvernement de son pays, «qui parle pour lui et
non pas pour le peuple du Nicaragua, qui a une
grande estime pour ses frères cubains». Merci
de vos félicitations au nom du staff de GI.
Mike
Saltz, d’Analhelm, Californie, États-Unis, nous
envoie une longue lettre dans laquelle il dit que
son pays a perdu ses derniers vestiges de
démocratie et de liberté, et il nous fait part de
sa vocation internationaliste. Effectivement, Mike,
il faut continuer à lutter pour matérialiser l’espoir
d’un monde meilleur.
Dr.
Victor F. Bertoli, d’Argentine: merci beaucoup
pour vos aimables propos sur notre pays. Nous sommes
d’accord avec vous: «Il n’y a rien de
nouveau sous le soleil, l’aigle attaque encore
sans pitié».
Dante
Castro et Maria Regla Villa, de l’Association
culturelle Pérou-Cuba José Marti, nous
expriment leur préoccupation à propos de la
conduite du gouvernement d’Alejandro Toledo, «qui
s’est aligné sur la politique internationale du
maître yankee». Loin de maintenir la tradition
diplomatique péruvienne de non-alignement sur les
axes internationaux de pouvoir, le gouvernement de
Toledo se joint à l’agression contre le peuple
irakien et la Révolution cubaine, disent-ils. Ils
terminent leur missive en affirmant que le présent
est un présent de lutte, mais que l’avenir nous
appartient.
Nous
remercions Alberto Gonzalez, de Miami, USA,
admirateur des conquêtes du peuple et du
gouvernement cubains.
De
Belgique, Giordano, qui collecte des signatures en
faveur des Cinq, nous demande de l’information sur
les contre-révolutionnaires qui ont été
récemment arrêtés et jugés à Cuba afin de
pouvoir répondre à la campagne de désinformation
en cours dans son pays. Il s’agit de mercenaires
payés par le Bureau des Intérêts des États-Unis
à La Havane. Vous trouverez les détails sur le
site web de Granma international en
français.
Miguel
Gonzalez nous précise de Miami que les personnages
de la mafia ne représentent pas «les près d’un
million de Cubains qui vivent dans cette ville».
Nous n’en doutons pas un instant.
Jason
W. Smith, Philadelphie, pense que le mieux serait de
condamner les traîtres et les
contre-révolutionnaires à la prison à vie, pour
les échanger contre les Cinq.
Je
regrette, cher lecteur, mais le gouvernement de Cuba
n’accepte pas ce type de négociations. Les
traîtres ont reçu la sentence qu’ils méritaient
selon les lois établies.
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